LES ECRIVAINES

(celles que j’ai lues dans un désordre mémoriel)

Laura Kasischke, Caroline QUINE, Jeanne BOURRIN, Maryse CONDÉ, JK ROWLING, Mary HIGGINS CLARK, Jamey BRADBURY, Jean HEGLAND, Toni MORRISON, Susan SONTAG, Emily ST JOHN MANDEL, Agatha CHRISTIE, Patricia CORNWELL, Elizabeth GEORGE, Patricia HIGHSMITH, Flannery O’CONNOR, Marguerite DURAS, Hannah ARENDT, Fred VARGAS, Isabelle DESESQUELLES, Louise CHENNEVIèRE, Madame de LAFAYETTE, la comtesse de SéGUR, Elfriede JELINEK, Virginie DESPENTES, Claude GAUVARD, Elsa MARPEAU, Anouk LANGANEY, Dominique MEMMI, Anne RICE, Tara LENNART, Roxane GAY, Chloé DELAUME, Annie ERNAUX, Kerry HUDSON, Halina POSWIATOVSKA, Anne SEXTON, Sabine HUYNH, Mary SHELLEY, Annie PROULX, Edna O’BRIEN, Martha GELLHORN, Catherine POULAIN, Martha GRIMES, Paméla RAMOS, Catherine YSMAL, Sylvia PLATH, Cynthia ATKINS, Carole ZALBERG, PD JAMES, Zadie SMITH, Amandine DHéE, Laurence BIBERFELD, Amélie NOTHOMB, Brigitte AUBERT, Marie DARRIEUSSECQ, Christine ANGOT, Cécile COULON, Megan ABBOTT, Sandrine COLLETTE, Gillian FLYNN, Gabrielle WITTKOP, Bonnie Jo CAMPBELL, Anne BOURREL, Dorothea BRANDE, Françoise SAGAN, Elena FERRANTE, Sarah KANE, Lorie MOORE, Virgina WOOLF, Helen ZAHAVI, Joyce Carol OATES, Djuna BARNES, Simone WEIL, Dominique AURY, Simone de BEAUVOIR

Dans cette liste à première vue pusillanime, il en manque, des écrivaines, celles que j’ai oubliées aujourd’hui et celles que je n’ai pas encore lues (dont beaucoup sembleraient incontournables mais la lecture de romans est un processus personnel d’accompagnement, de soutien ou d’étapes). Certains de leurs livres ont atterri contre un mur, quelques-uns ont changé réellement ma vie quand un seul livre d’homme a produit une modification consciente chez moi. Pourtant, si je devais faire une liste des écrivains, elle serait évidemment plus longue, n’est-ce-pas ?

Un commentaire en conclusion : le principe de littérature est accordé aux écrivains en amont de leur œuvre, aux écrivaines très rarement (sag niemals nie…) ou bien après l’aval (de serpents gros comme leur poing).

Et un exemple sibyllin (parce que c’est assez difficile comme ça) : j’ai vu passer un jour une publication sur un réseau d’une huile du monde du livre qui encensait un écrivain (que j’aime lire) décédé environ une année plus tôt, évoquant ses écrits sans fard sur le problème des races et des communautés aux Etats-Unis, indiquant qu’il était LE grand écrivain (au sens universel des genres) de ces thèmes. C’était dit sans arrière-pensée, sans méchanceté aucune, de la manière la plus naturelle du monde. Sauf que quelques mois plus tôt, Toni Morrison aussi nous avait quittés. J’en ai eu des larmes de rage.

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