PETITE LOUVE (et moi) à Marseille pour le 13ème prix marseillais du polar le samedi 18 juin

PETITE LOUVE est paru en 2014 à La Manufacture de Livres et en 2015 chez Pocket. Ce livre, il m’a pris trois ans. Il est court, âpre, violent et plein de sang, celui de la mort et celui du blossoming. C’est sûr que quand Gilles Del Pappas te téléphone pour te dire que ton roman est sélectionné pour le 13ème prix marseillais du polar tu es bien contente pour lui (pour le roman, je veux dire). PETITE LOUVE s’accroche. Ce ne serait pas arrivé si Anouk Langaney, qui a remporté la 12ème édition avec son roman MÊME PAS MORTE paru en 2014 chez Albiana, ne m’avait pas tannée afin que j’envoie mon livre à Del Pappas.

PETITE LOUVE est bien vieux si on suit la relative rapidité de vie et de mort des titres qui paraissent aujourd’hui. Avec cette sélection, le livre vit encore, deux ans et un an après parution GF et poche.

Il fait son chemin à petits pas, sans grande visibilité, mais il avance toujours. Pendant ce temps, je continue d’écrire le deuxième.

L’événement, les plaidoiries, l’annonce du roman vainqueur et les dédicaces se feront au Conservatoire Carli demain après-midi. Toutes les infos en lien supra.

Mon avocate, maître Ashkhen Harutyunyan, et moi, on y va à l’agachon !

DPPOLARcouv2016

 

Une réflexion au sujet de « PETITE LOUVE (et moi) à Marseille pour le 13ème prix marseillais du polar le samedi 18 juin »

  1. Bonjour Marie,
    Nous nous sommes rencontrés à Porticcio au cours d’une journée de vente /dédicace à la CCAS.
    Nous avions échangé sur votre travail et celui de vos collègues écrivains (vous m’aviez conseillé la lecture de dao avec pukhtu… génial). Mais c’est pour votre livre que je tenais à vous écrire.
    Je vous félicite car, comme nous l’avions évoqué, je dévore la littérature policière et je classe votre livre dans mon « Panthéon » à moi.
    Autant être franc, les 30-40 premières pages m’ont laissée de marbre et perplexe. Mais la suite est d’une envolé splendide. Vous écrivez divinement bien, la plume est acérée comme les lames d’Orsanto, l’intrigue est délicate et sans fausse note. Vous nous laissez un final rebondissant (sans jamais ne rien voir arriver)… En un seul mot « merci » pour cette expérience de lecture.
    Je laisse l’adresse de ma messagerie en lien en espérant vous lire.
    A très vite pour de nouveaux livres…

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