Migrer au Nord – Retour en Islande

Il y a un an, j’étais donc en Islande où j’ai pu rencontrer un écrivain dans un café, des Islandais(es) dans des piscines, aussi une étudiante corse dans une crêperie de Reykjavik.
Là-bas, le calme s’est coulé dans mes veines comme la lave refroidie avance sur les derniers mètres avant de rigidifier.
Tout-à-l’heure, en remplissant ma valise, je me disais en souriant :
« Tu ne retournes pas en Islande pour le punk ou le street art, ni pour le hakarl, les hot dogs ou la tête de mouton rôtie, pas non plus pour les hot pots qui puent l’oeuf ou les paysages radicaux (si, si), tu ne fais pas ce voyage pour oublier la Corse un moment, ni pour préparer l’article sur l’Islande commandé par Settimana (*yiha*, l’hebdomadaire culturel de Corse-Matin), ce n’est pas non plus pour (re)vomir tripes et boyaux sur un bateau censé te montrer des baleines (je les aime, tu n’imagines même pas, et j’assume), tu y retournes pour pouvoir remettre la robe noire en laine de mouton islandais.  »
Bien sûr, c’est de la macagne. Mais, si on y pense bien, tout est lié, au premier degré ou par le ciment de la métaphore.
Je posterai des photos sur Instagram. Peut-être.

À plus tard.

MVM

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(c) Shane Gross

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